Comme on dit, jamais deux sans trois

Comme on dit, jamais deux sans trois - Jessica Rodiguez

Êtes-vous du genre qui, comme moi, avez de la difficulté à vous brancher ? Moi, ça toujours été le cas. Depuis que je suis toute petite en fait, chaque décision, c’est un peu la fin du monde. J’arrive difficilement à me brancher si je veux un cornet ou un pop-sicle (les grandes questions existentielles). Ou bien, si je veux étudier en sciences humaines ou en marketing (ça, c’est un peu plus existentiel).

Toujours est-il que c’était comme ça avant et c’est encore comme ça aujourd’hui. Je me sens toujours un peu à la croisée des chemins. C’est peut-être parce que j’aime trop de choses et que j’ai de la misère à me brancher. Mais le fait que je mette tous les choix sur le même pied d’égalité, c’est un peu étrange par exemple : du pop-sicle en passant par le choix au Cégep.

C’est d’ailleurs pour cela que j’ai fait trois choix de carrière avant de trouver le bon. Le bon pour le moment en tout cas !

Sciences sociales

Le premier, ce fut de me diriger vers les sciences humaines pour travailler en travail social. J’ai un intérêt incroyable pour les humains et j’ai une grande empathie – peut-être d’ailleurs une trop grande empathie. Rapidement, en stage, j’ai compris que ce métier allait me manger tout cru. Complètement ! J’ai donc décidé de passer au prochain.

Marketing, here we go !

Totalement différent, mais j’aimais à la fois l’aspect créatif et logique : le marketing. J’ai donc commencé mes études dans ce domaine que je trouvais très excitant. C’est lors d’une journée des métiers que j’ai frappé un mur ! Je n’ai vraiment pas aimé l’attitude des gens en agence, et ce fut assez pour ne pas me donner le goût de continuer.

Les chiffres, vraiment ?

C’est par pur hasard, mais je me suis mise à lire un article sur le métier de planificateur financier Montréal et on dirait que mes doutes se sont dissipés. Un métier plein de défis, avec de la stratégie un peu (le volet marketing) et le côté humain. Je me demande donc si ce n’est pas là que je devrais me diriger.